Je sais pas trop pourquoi, mais ça fait 2 bonnes semaines que j’ai mal au dos. J’ai pas fait de mouvement brusque, rien, mais mon bas du dos, côté droit, me fait de + en + souffrir.
Bon.
J’ai essayé 2-3 trucs, des positions d’étirement, tout ça, paske vraiment, ça ressemblait pas à un pb d’os déplacé (pi j’avais rien porté, rien fait d’exceptionnel). Ça a pas marché.
Après, comme ça s’accentuait la nuit, selon ma position, je me suis dit que ma literie était pas toute neuve, et donc j’ai bougé mon matelas pour dormir sur un côté moins abîmé. Bin oui, même célib’, et même si je m’étale parfois, j’ai qd même un côté du lit que je préfère.
Bon, ça a pas marché non plus.
Et ça devenait de + en douloureux au fil des jours.
En touchant mon dos, je sentais bien que ça faisait comme une masse, une boule. Donc musculaire.
N’arrivant à rien, j’ai décidé de tester les patchs Synthol, dont on voit la pub à la tv en ce moment, et qui, comme j’ai dit à la dame de la pharmacie « me font super envie, là ».

Eh bin franchement, c’est super bien !
Il y a 2 patchs / boîte, et j’ai payé ça 8€ (oui, c’est cher).
Le patch fait à peu près la taille d’une photo, voyez, genre 10x15. Il est un peu épais, mais c’est normal : c’est pask’il est plein de bidules qui chauffent dès qu’ils sortent de leur sachet.
Petite précision : c’est la marque Synthol, mais il n’y a pas de produit synthol dedans, donc on ne pue pas le camphre toute la journée, pas d’inquiétudes là-dessus.
Donc il faut ouvrir le sachet du patch au dernier moment, le coller là où ça fait mal, et zou !
J’ai collé mon patch à 8H du mat’, avant de partir bosser.
Et ça a chauffé jusque vers 18H, qd je l’ai enlevé. En fait, Synthol nous promet 8H de chaleur, mais ça chauffait encore après, même si c’était moins fort qu’au début.
Parce que oui, ça chauffe à donf toute la journée ! Impressionnant.
Alors que le matin, mon dos était vraiment douloureux qd je passais la main dessus, au fil de la journée, ça allait bcp mieux, jusqu’à presque plus rien dans la soirée. C’est vraiment comme si j’avais eu une bouillotte bouillante en haut de ma fesse droite pendant plusieurs heures !
Et une bouillotte, ça reste pas aussi chaud aussi longtemps. C’est ce qui m’a le + épatée : l’intensité de la chaleur, et la durée.
Et apparemment, c’est le traitement de choc dont j’avais besoin !
Une petite réserve : mon patch était maintenu par mon pantalon, mais je ne sais pas s’il resterait collé sans tomber sur une autre partie du corps (épaule,…). Mais c’est l’éternel pb des patchs : ça colle trop ou pas assez, et celui-ci étant un peu lourd, par son contenu (c’est pas juste un bout de plastique, quoi), ça aide pas.
Mais qd même, j’ai trouvé ça génial. Et moins cher qu’un massage chez le kiné ! Je revis, là ! C’est encore un peu sensible, mais rien à voir avec la douleur d’avant (pourvu que ça dure !).
Note pour + tard : apprendre à porter son sac à main plein de choses inutiles alternativement sur chaque épaule, histoire de pas me ruiner les lombaires droites.
Alternative : ne pas faire la grasse mat’ le samedi, et aller au marché trouve un petit sac à dos pour bien équilibrer tout ça
Alternative 2 : Porter son sac à main à droite puis à gauche, ET aller au marché samedi (paske zut à la fin)
Alternative 3 : trouver un masseur doux, gentil, attentionné, et doué (et + si affinités). Peut se cumuler avec les solutions envisagées ci-dessus.
J'ai pas l'habitude de raconter mes détails intimes, mais là, il faut: c'est
quasiment une question de santé publique.
J’ai testé… les capotes « rigolotes ». Bon, elles s’appellent pas vraiment comme ça, mais c’est qd même l’esprit du truc : elles sont supposées apporter plein de sensations nouvelles, youkaïdi youkaïda.
Alors y a pas, des sensations, y en a eu, en veux-tu en voilà.
Mais pas exactement celles que j’imaginais.
Donc l’objet du délit présente des rainures et autres petites aspérités. Bon, soit.
A priori, moi, je m’inquiète pas, hein, j’y vais en toute confiance, tout ceci devant procurer tout plein de bonheur à Môsieur et à moi-même. Et puis bon, si ça peut améliorer le quotidien, pourquoi pas ? Je précise que l’achat de ces bidules ne vient pas de moi, mais de mon Belge, qui n’est pas un fou d’accessoire, mais avait dû trouver l’idée sympa et pas trop risquée. Sauf que non.
Les sensations, donc…
Bin en fait, c’est marrant 3 secondes.
Pi très vite, j’ai eu l’impression qu’on me grattait méthodiquement l’intérieur.
Et pour finir, ça m’a fait comme un gommage interne au papier de verre. Une
sensation de peeling, un peu...
Au lieu d’être un vecteur de plaisir, au final, c’est devenu complètement SM.
Alors pour le garçon, je sais pas si c’est bien ou pas, j’ai même pas demandé, ça m’intéresse pas.
Heureusement, mon Belge avait pris une petite boîte de 3. Je pense que je vais offrir les capotes qui restent à mes ptis jeunes chauds lapins du dessus….
Pour ceux à qui ça aurait échappé, aujourd’hui, tout se patche : anti-clope, anti-graisse, anti-yeux de panda, tout se décline en version collante.
Mouais….
Alors j’avoue, j’avais déjà testé 2 types de patchs :
Déjà, ceux qui sont censés nous redonner un regard de jeune fille. Alors vous prenez 2 bidules collants en forme de banane, vous vous les collez sous les yeux (là où c’est creux, marron, et fripé), et vous attendez 20 minutes. C’est long, 20 minutes. C’est désagréable, ces trucs qui collent. Ça démange…. Ouf, les 20 minutes sont passées, on retire tout ça, ça fait du bien !!! Alors sous l’œil, c’est tjs aussi marron, un peu moins fripé (forcément, ça a été retendu par le collant, mais faut pas se leurrer : ça va retomber), et légèrement moins creux. Pour une vraie efficacité (sur moi et mes gros cernes de panda, en tout cas), faudrait que je fasse ça au moins 3 fois/semaine. Et franchement, j’ai d’autres choses à m’occuper.
Ensuite, y a le patch anti-points-noirs : déjà, rien que le nom, c’est du concentré de glamour, tout ça. Vous savez, c’est le petit patch miracle qu’on se colle sur le pif humide, qu’on laisse sécher, puis qu’on décolle délicatement. De toute façon, ça arrache tellement sa mère, que si on le fait sans délicatesse, y a tout qui vient, derme inclus. Mais il faut reconnaître que c’est rudement efficace : y a qu’à regarder tout ce qui reste collé au patch. C’est juste dégoûtant d’imaginer qu’on avait tout ça caché dans la peau.
Après ça, y a le patch anti-clope : pas testé, piske pas fumeuse.
Dans la série « glamour toujours », le patch contraceptif : pas testé, mais pas envie non plus. Alors déjà, il coûte la peau des fesses. Et puis bon, je n’arrive pas à trouver à quel endroit on pourrait le coller pour que ça soit pas trop naze. Non, c’est vrai, imaginez la première nuit avec un nouveau chéri très craquant, qui nous découvre, nous fait des poutous, bisouille notre petit corps et oups ! se heurte à un patch contraceptif en chemin… Non, trop pas glop…
Sans parler des risques… Bin oui, paske un patch, ça se décolle ! C’est fait pour coller, mais non, c’est du flan : ça colle pas.
La preuve en est ce patch anti-gras, que j’ai récemment testé. En général, l’avantage des patchs, c’est qu’ils sont blindés d’actifs. Donc ça coûte super cher, mais c’est du concentré d’efficacité… Encore faut-il arriver à s’en servir.
Parce que le patch anti-gras, qd on est une fille, où on a envie de le mettre ? Bin sur les fesses, le bidou, ou la culotte de jument, pardi !
Bon, alors comme le-dit patch doit rester en place 8h, j’avais commencé par essayer de le mettre la nuit. Ma cible : la culotte de jument.
Mauvais plan, le night-patch : ça se décolle, je me tourne et me retourne, bref, au final, c’est mon matelas qui en profite, du patch anti-gras.
Ou alors il aurait fallu que je m’enveloppe les cuisses de cellophane… Bof…
Je me dis alors qu’en journée, sous un jean, ça doit pouvoir le faire… En fait, je n’ai jamais réussi à aller jusqu’à l’étape « je mets mon jean avec mes patchs en dessous » : dès que je faisais un pas, ça plissait, se décollait, bref, l’enfer.
Car il faut le savoir : le patch n’est pas l’ami de l’humidité. Ni de la chaleur, d’ailleurs. Le patch n’est pas l’ami de l’été, de façon générale. Il tient chaud, mais ne colle pas à la peau. Pour un peu, je suis sûre que certaines personnes font des réactions cutanées, type plaques-rouges-qui-grattent.
De rage, je me rabats donc sur une autre cible : le bidou. Là, au moins, avec le pantalon fermé par-dessous, ça doit rester à peu près en place.
Alors comme vous voyez, avant même de savoir si oui ou non ça va avoir de l’effet (je suis naïve, mais je me soigne), c’est déjà le vrai parcours du combattant.
Mission accomplie : après une journée de boulot, ouf ! j’enlève tout ça !! Faut dire, pas de bol, j’ai pas choisi mon jour : LE jour où il fait 35° et où la clim est en rade… Autant dire que le patch, il m’a bien gratouillée….
Alors bon, on verra ce que ça donne. A mon avis : rien du tout. Il m’en reste encore 3 à utiliser… Rien que d’y penser, ça me gratte le ventre.
Derniers Commentaires